Pharmacie Martignac

Surveillance des pathologies saisonnières dans les Iles du Nord. Point au 24 novembre 2016.

Posté le 30 novembre 2016

Situation épidémiologique

Syndromes grippaux
L’activité liée à la grippe est en forte augmentation à Saint Martin tandis qu’elle est revenue à des niveaux faibles à Saint-Barthélemy.

Gastro-entérites
L’évolution de la situation épidémiologique est à surveiller de près à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy.

Bronchiolites
L’épidémie de bronchiolite a démarré à Saint-Martin tandis que la situation est à suivre avec attention au cours des prochaines semaines à Saint-Barthélemy.

Varicelle
L’épidémie se poursuit à Saint-Barthélemy tandis que la situation est calme à Saint-Martin.

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Surveillance des pathologies saisonnières en Martinique. Point au 24 novembre 2016.

Posté le 30 novembre 2016

Analyse de la situation

Syndromes grippaux
Les indicateurs de la grippe sont en augmentation depuis mi-septembre au niveau de la médecine de ville et des passages aux urgences, mais restent en deçà de la valeur attendue pour la saison. Plusieurs virus grippaux ont été isolés au Laboratoire de virologie du CHUM depuis fin octobre (influenza A et B). La situation est à suivre avec attention dans les prochaines semaines.

Gastro-entérites
L’activité liée à la gastro-entérite est en augmentation sur la période. Les valeurs attendues pour la saison sont dépassées, la situation est donc à suivre avec attention au cours des deux prochaines semaines.

Bronchiolite
L’épidémie continue, les indicateurs de surveillance en médecine de ville montrent une tendance récente à l’augmentation (S2016-46). Au total, depuis le début de l’épidémie, 22 cas graves de bronchiolite ont été hospitalisés en réanimation pédiatrique du CHUM. La situation épidémiologique est suivie avec attention.

Varicelle
La situation épidémiologique de la varicelle en Martinique est calme.

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Surveillance des pathologies saisonnières en Guadeloupe. Point au 24 novembre 2016.

Posté le 30 novembre 2016

Analyse de la situation épidémiologique

Syndromes grippaux : L’épidémie se poursuit et un premier cas grave de type A/H3N2 a été signalé. De plus, le virus circulant majoritairement en médecine de ville est de type A/H3N2. 

Gastro-entérites : Le nombre de cas augmente chez les médecins généralistes et aux urgences. Les données des semaines à venir permettront de confirmer ou non l’arrivée de l’épidémie.

Bronchiolite : Le nombre de passages aux urgences poursuit son augmentation mais le nombre de consultations chez le généraliste reste stable.

Varicelle : La situation épidémiologique de la varicelle est calme.

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Surveillance sanitaire en région Ile-de-France. Point au 24 novembre 2016.

Posté le 30 novembre 2016

Synthèse

En semaine 46 :

  • la région Ile-de-France entre en épidémie de bronchiolite : les recours pour bronchiolite chez les enfants de moins de 2 ans sont en augmentation aux urgences et à SOS Médecins.
  • la part d’activité liée à la gastroentérite dans les associations SOS Médecins et aux urgences est en légère hausse cette semaine ;
  • une augmentation habituellement observée après les vacances de la Toussaint de l’activité chez les moins de 15 ans, sur plusieurs pathologies, aux urgences et à SOS Médecins : asthme, bronchite, infections ORL, traumatisme, pneumopathie...

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 24 novembre 2016.

Posté le 30 novembre 2016

A la Une

Émergence en France d'une nouvelle résistance plasmidique à la colistine (gène mcr-1) chez les entérobactéries

La résistance plasmidique à la colistine (gène mcr-1) chez les entérobactéries a été détectée pour la première fois en Chine fin 2015. Elle représente un risque pour la santé publique car la colistine est l’un des rares antibiotiques encore actif sur les souches d’entérobactéries productrices de carbapénémases (EPC) - principales Bactéries Hautement Résistantes émergentes (BHRe). Son caractère plasmidique lui permet d’être très facilement transférable entre bactéries.
Des souches résistantes à la colistine ont été isolées par la suite par plusieurs autres pays dans l’environnement, la nourriture, les animaux, mais aussi chez l'homme : particulièrement en Chine (premier pays utilisateur de colistine en santé animale), dans quelques pays d'Europe (dont l'Allemagne, le Royaume Uni), au Canada, et plus récemment aux Etats-Unis. La dissémination internationale, et notamment en Europe, de ce gène de résistance est ainsi confirmée, tel que souligné en mars 2016 dans une synthèse publiée par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Une évaluation de risque rapide concernant cette émergence a été publiée par l’ECDC le 15 juin 2016.
En France depuis juillet 2016, plusieurs souches d'entérobactéries porteuses du gène mcr-1 de résistance plasmidique à la colistine ont été identifiées. Il s'agit soit de souches identifiées lors d'études rétrospectives (2 souches en Nouvelle-Calédonie, 1 à Marseille et 1 à Angers), soit de souches isolées en septembre/octobre chez des patients hospitalisés dans 4 établissements de santé (4 cas confirmés : 2 en Auvergne-Rhône-Alpes et 2 en Ile-de-France). Ces 4 souches étaient issues de prélèvements de dépistage. Ces patients ont été isolés lors de leur hospitalisation, mis en précautions complémentaires contacts (PCC) et les patients contacts autour de ces cas ont été dépistés, selon les recommandations du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) concernant la prise en charge des patients porteurs d’une BHRe. Aucun cas secondaire n’a été identifié.
Cette détection en France chez l’homme était attendue compte tenu de la circulation de ce mécanisme de résistance depuis plusieurs années dans d’autres pays et de sa détection par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) chez l’animal et dans plusieurs types de produits alimentaires.
Cette nouvelle émergence n’a actuellement aucun impact clinique chez les patients mais nécessite d’être surveillée avec attention. Maîtriser sa diffusion est un enjeu majeur pour limiter le risque de voir apparaître à terme des souches totalement résistantes aux antibiotiques, responsables d’infections qui ne pourraient alors pas être traitées

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Surveillance sanitaire de la gastro-entérite aiguë en Normandie. Point du 24 novembre 2016.

Posté le 29 novembre 2016

Points clés

La surveillance des indicateurs régionaux indique que l’activité en lien avec la gastro-entérite aiguë (GEA) a poursuivi son augmentation au cours des deux semaines précédentes, comme attendu dans un contexte de retour de congés scolaires. Cette dynamique est également observée au niveau national par Santé publique France et par le réseau Sentinelles.
Les niveaux d’activité en lien avec la GEA à SOS Médecins sont actuellement supérieurs à ceux observés au cours des saisons 2013/14 et 2015/16 à la même période et équivalents à ceux de la saison 2014/15, pour laquelle l’épidémie de GEA avait été précoce, longue et d’intensité soutenue. L’activité en lien avec la GEA dans les structures d’urgence de Normandie est également supérieure à celle observée les années précédentes à la même période. Elle implique principalement les structures d’urgence pédiatriques.

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Surveillance de la bronchiolite en région Normandie. Point au 24 novembre 2016.

Posté le 29 novembre 2016

Points clés

La surveillance des indicateurs régionaux, principalement ceux en provenance des structures d’urgence, montre que l’activité en lien avec la bronchiolite chez les nourrissons a continué de s’intensifier en semaine 2016-46, suivant les tendances observées au niveau national. Cette situation fait que la Normandie est désormais en phase pré-épidémique.
Comme cela avait été observé la saison hivernale précédente, l’épidémie s’installe dans la région selon un gradient géographique est-ouest, le territoire haut-normand apparaissant actuellement plus impacté que le territoire bas-normand. L’analyse des données virologiques transmises par les laboratoires hospitaliers confirme cette tendance.
Sur la base de l’observation des saisons hivernales précédentes, nous pouvons nous attendre à ce que l’augmentation de l’activité en lien avec la bronchiolite se poursuive au cours des semaines à venir et s’observe prochainement sur le territoire bas-normand.

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Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 23 novembre 2016.

Posté le 29 novembre 2016

Points clés

Bronchiolite (enfants de moins de 2 ans)
Première forte hausse des passages aux urgences (+80%). Effectifs dans les moyennes saisonnières, représentant 8% des diagnostics codés. L’intensification du nombre de cas devrait permettre de déclarer le début de l’épidémie dans les prochaines semaines.
Aucun prélèvement positif au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) au CHRU de Brest depuis le début de la saison. Circulation virale en augmentation selon les données du Laboratoire de virologie du CHU de Rennes : taux de positivité = 18% sur 51 prélèvements).

Gastro-entérites
Tendance à la hausse et au-dessus des moyennes de saison du recours à SOS Médecins depuis la mi-octobre, représentant 8,5% des diagnostics codés tous âges.
Aux urgences hospitalières, hausse des passages des enfants de moins de 5 ans.
Activité faible en médecine générale : taux d’incidence des diarrhées aiguës estimé à 104 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [26 ; 182], données Sentinelles non consolidées).
Circulation virale de Rotavirus, Norovirus et Adenovirus.

Asthme
Diminution des consultations SOS Médecins et stabilisation des passages aux urgences pour Asthme, tous âges confondus, mais maintien à la hausse du recours aux urgences chez les moins de 15 ans. Activité dans les moyennes de saison.

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Surveillance épidémiologique dans les Pays de la Loire. Point au 23 novembre 2016.

Posté le 29 novembre 2016

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Début d’augmentation des bronchiolites chez les enfants âgés de moins de deux ans aux urgences pédiatriques du CHU d’Angers en semaine 46 (avec dépassement du seuil). Dans l’Ouest de la région, la situation restait calme la semaine dernière : les consultations SOS Médecins (Nantes et Saint-Nazaire) et les passages aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes sont toujours en dessous du seuil épidémique de bronchiolite. Quelques isolements de virus respiratoire syncytial (VRS) ont été rapportés par les laboratoires de virologie des CHU de Nantes et d’Angers. Sur l’ensemble de la France, la dynamique de diffusion temporo-spatiale des épidémies de bronchiolites (à VRS) n’est pas homogène. Actuellement, deux régions (Ile de France et PACA) sont entrées en phase épidémique.
Après une accalmie pendant les vacances de la Toussaint, les consultations pour gastro-entérite chez SOS Médecins ont repris leur progression depuis deux semaines, se situant toujours au dessus du seuil. Cette épidémie affecte peu les services d’urgences hospitalières pédiatriques, ce qui est en faveur d’une circulation de norovirus (avec prédominance de vomissements et gravité limitée).

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Surveillance sanitaire en Occitanie. Point épidémiologique au 22 novembre 2016.

Posté le 29 novembre 2016

Points clés

Grippes et syndromes grippaux : L’épidémie n’est pas encore installée sur notre région.

Bronchiolites (chez les moins de 2 ans) : L’épidémie n’est pas encore installée sur notre région mais les indicateurs sont toutefois en augmentation au niveau des urgences.

Gastro-entérites : L’épidémie n’est pas encore installée sur notre région. Des cas de gastro-entérites sont toujours observables en région.

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 24 novembre 2016.

Posté le 28 novembre 2016

Points clés

Mortalité : le nombre de décès, tous âges et 75 ans et plus, enregistrés au cours de la semaine 45-2016 sont en dessous des valeurs attendues sur cette période.

Passages aux urgences des populations sensibles : activité stable, proche de l’attendu à cette période, pour les 75 ans et plus et les moins de 1 an. 

Virologie : parmi les 64 prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux et de Poitiers, la majorité était positif pour rhinovirus (16 à Bordeaux et 17 à Poitiers). On note également la détection de 2 virus de grippe A (à Poitiers) et de 5 virus respiratoires syncytial (à Poitiers).

Gastro-entérites : activité stable, toujours au-dessus du seuil épidémique pour les consultations SOS Médecins (10,1 % de l’activité totale). Activité stable, sous le seuil d’alerte, pour les passages aux urgences. Tendance identique au niveau national.

Bronchiolite : hausse de l’activité dans la région. Les actes SOS Médecins et les passages aux urgences pour bronchiolite chez les enfants de moins de 2 ans augmentent mais restent en dessous des seuils d’alerte. Depuis début novembre, seuls 10 prélèvements positifs pour le VRS ont été détectés (aucun en semaine 46 par le laboratoire de virologie du CHU Bordeaux –5 par le laboratoire de virologie du CHU de Poitiers). L’activité du réseau AquiRespi est stable par rapport à la semaine dernière avec 68 prises en charge lors de la garde du 19 et 20/11. Au niveau national, tous les indicateurs sont en nette hausse. L’épidémie est déclarée en Ile de France et en PACA, cinq autres régions (situées dans la zone Nord de la France) sont en phase pré-épidémique.

Grippe et syndromes grippaux : légère augmentation de l’activité grippale par rapport à la semaine précédente, comme observé au niveau national.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée au 23/11/2016 : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les 5 départements de l'ex Aquitaine colonisés par Aedes albopictus, 194 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 26 cas de dengue, 62 cas de zika et 1 co-infection dengue/zika, tous importés, ont été confirmés. Un cas de zika par transmission sexuelle a été confirmé. Il n'y a pas de cas de transmission vectorielle autochtone.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : pas d’événement inhabituel dans la région au cours de la semaine 46.

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Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 17 novembre 2016.

Posté le 28 novembre 2016

Points clés

Surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du zika en France

  • La surveillance prenant fin au 30 novembre, un bilan de la saison 2016 vous sera proposé dans le courant de l’hiver.

Surveillance des gastro-entérites

  • L’activité liée aux gastro-entérites dans la région Grand Est est toujours supérieure à ce qui était observé les années précédentes à la même période, aussi bien pour les services d’urgence que pour les associations SOS Médecins.
  • Après avoir légèrement diminué en semaine 43 (du 24 au 30 octobre), l’activité de ces deux sources de données liée à la gastro-entérite aiguë a de nouveau augmenté en semaine 45.
  • Une forte activité est aussi observée d’après les données du Réseau Sentinelles.

Surveillance de la bronchiolite

  • Depuis le début du mois de septembre, l’activité liée à la bronchiolite chez les enfants de moins de 2 ans est en augmentation pour les deux sources de données.
  • Cependant en semaine 45 (du 7 au 13 novembre 2016) la région Grand Est est passée en phase pré-épidémique.
  • D’après les données des laboratoires de virologie des CHU de Nancy et Strasbourg, le VRS commence à circuler dans la région.

Surveillance de la grippe

  • Depuis début septembre, l’activité liée à la grippe dans la région Grand Est est faible pour les deux sources de données.

Intoxication au monoxyde de carbone

  • Au cours des semaines 44 et 45, on dénombre 7 épisodes d’intoxication par le monoxyde de carbone exposant 16 personnes et causant le décès d’une personne.

Surveillance de la mortalité

  • D’après les données disponibles, la mortalité tous âges et chez les personnes âgées de 75 ans et plus, observée durant les dernières semaines, correspond aux valeurs habituelles pour la saison.

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Situation épidémiologique du virus Zika aux Antilles Guyane. Point au 24 novembre 2016.

Posté le 25 novembre 2016

Analyse de la situation épidémiologique

En Martinique, depuis la fin de l’épidémie, les indicateurs de la surveillance épidémiologique du Zika témoignent d’une faible circulation virale sur l’ensemble du département.

En Guyane, les indicateurs épidémiologiques montrent que l’activité liée au Zika est restée faible sur l’ensemble du territoire guyanais au cours des deux dernières semaines (S2016-45 à S2016-46), bien que le virus continue de circuler. Par ailleurs, un foyer épidémique a été enregistré sur le secteur de l’Ile de Cayenne, sur la commune de Rémire-Montjoly. Pour rappel, l’épidémie de Zika est terminée sur le territoire depuis la 3e semaine de septembre et la préfecture de Guyane a acté le 18 octobre 2016 le retour en phase 4 « Fin d’épidémie » du Psage* sur le secteur de l’Ile de Cayenne. Le Comité d’experts a proposé le 10 novembre au comité de gestion le passage en phase 2 du Psage* « foyers épidémiques » sur le secteur de l’Ile de Cayenne et le passage en phase 1 du Psage* « cas sporadiques » sur le reste du territoire.

En Guadeloupe, les indicateurs de surveillance montrent une circulation du virus du Zika de type sporadique depuis la fin de l’épidémie (S2016-38).

Saint-Martin, la diminution du nombre estimé de cas évocateurs observée depuis mi-octobre ne s’est pas confirmée. Le virus circule toujours de façon active sur l’île. La situation épidémiologique correspond à la phase 3a du Psage* « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles ».

A Saint-Barthélemy, l’épidémie poursuit sa décroissance mais la situation épidémiologique correspond encore à la phase 3a du Psage* : « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles »

*Programme de surveillance, d’alerte et de gestion des émergences

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Situation épidémiologique de la grippe en Guyane. Point au 18 novembre 2016.

Posté le 18 novembre 2016

Analyse de la situation épidémiologique

La diminution du nombre de consultations pour syndrome grippal amorcée mi-octobre se poursuit sur l’ensemble du territoire. Si cette tendance est également observée la semaine prochaine, la fin de l’épidémie pourrait être déclarée.
L’impact de l’épidémie sur le secteur hospitalier reste faible à modéré.
Par ailleurs, un cas sévère lié au virus Influenza A a été enregistré à la fin du mois de septembre. Enfin, le virus Influenza A/H3N2 circule majoritairement depuis le début de l’épidémie.

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Surveillance sanitaire en région Ile-de-France. Point au 17 novembre 2016.

Posté le 18 novembre 2016

Synthèse

En semaine 45 :

  • la part d’activité liée à la gastroentérite dans les associations SOS Médecins est stable mais reste néanmoins élevée pour la période ;
  • les recours pour bronchiolite sont élevés mais stables depuis trois semaines : les valeurs sont proches des valeurs habituellement observées en début d’épidémie.

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Bilan de la surveillance sanitaire estivale en Normandie. Point du 10 novembre 2016.

Posté le 18 novembre 2016

L’été 2016 a été marqué en Normandie par deux vagues de chaleur (mi-juillet puis fin août), la deuxième étant inhabituelle car tardive. Le niveau de vigilance alerte canicule (orange) n’a pas été atteint dans les départements de Normandie. Le niveau d’avertissement chaleur (jaune) a été déclenché entre 2 et 7 jours selon les départements de la région.

L’impact sanitaire en termes de recours aux soins d’urgence a été non-négligeable dans la région, notamment à la suite du premier épisode de chaleur (76 passages dans les structures d’urgence et 31 consultations à SOS Médecins possiblement en lien avec la chaleur sur 3 jours). L’impact sur la mortalité est resté faible et non-significatif pour cet épisode de chaleur.

Cependant, en Normandie, l’augmentation des indicateurs sanitaires possiblement en lien avec la chaleur a pu être observée en dehors du contexte de vigilance jaune, rappelant que des effets sanitaires sont susceptibles de survenir dans des conditions météorologiques inhabituelles, associées à des températures élevées.

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