Pharmacie Martignac

Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 18 mai 2017.

Posté le 22 mai 2017

Points clés

Surveillance renforcée de chikungunya, de la dengue et du Zika

  • En France métropolitaine, Aedes albopictus dit « moustique tigre » est implanté dans 32 départements. En 2017, le Bas-Rhin et le Haut Rhin sont classés comme département de niveau 1 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole, en raison de l’implantation durable du moustique vecteur.
  • Le Bas-Rhin et le Haut-Rhin intègrent donc le dispositif de surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du zika en métropole, actif du 1er mai au 30 novembre chaque année.

Surveillance de l’asthme

  • Après une augmentation entre la semaine 17 et 18, la part des diagnostics d’asthme dans l’activité des services d’urgence est stable sur le début du mois de mai (semaine 18 et 19).
  • Après une légère baisse en semaine 18, l’activité liée à l’asthme des associations SOS Médecins remonte en semaine 19. Pour cette dernière semaine, la part d’activité est cohérente avec celles observées les années précédentes à la même période.

Surveillance des allergies

  • Après une nette diminution en semaine 18, l’activité liée aux allergies est en augmentation en médecine ambulatoire en semaine 19. L’activité observée reste, cependant, légèrement inférieure aux valeurs observées les années précédentes à la même période.
  • D’après le bulletin allergo-pollinique, le risque allergique est moyen pour les pollens de graminées dans les Vosges et le Haut-Rhin. Il est faible pour les autres départements de la région.

Surveillance de la mortalité

  • Au 16 mai 2017, le nombre de décès observés au cours des dernières semaines se situe dans les marges de fluctuation habituelles.

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Surveillance des pathologies saisonnières aux Antilles. Point au 19 mai 2017.

Posté le 19 mai 2017

Synthèse

Guadeloupe
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis fin janvier 2017 (S2017-05)
Gastro-entérites : Si l’épidémie saisonnière est terminée depuis fin mars (S2017-13), le nombre de cas estimé reste encore élevé pour la saison
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis début mars 2017 (S2017-10)
Varicelles : Pas de phénomène épidémique en cours mais un nombre de cas toujours proche des valeurs maximales attendues pour la saison.

Martinique
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis début février 2017 (S2017-06)
Gastro-entérites :Epidémie stable, tendance à confirmer dans les prochaines semaines compte tenu des jours fériés et de la fermeture de cabinets médicaux
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis fin décembre 2016 (S2016-52)
Varicelles : Epidémie avec une tendance stable voire à la diminution (tendance à confirmer dans les prochaines semaines compte tenu des jours fériés et de la fermeture de cabinets médicaux)

Saint-Barthélemy
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Varicelles : Epidémie terminée depuis mi-janvier 2017 (S2017-03)

Saint-Martin
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis fin mars 2017 (S2017-12)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis fin février 2017 (S2017-08)
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis fin février 2017 (S2017-08)
Varicelles : Epidémie en phase de décroissance

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 18 mai 2017.

Posté le 19 mai 2017

A la Une

Repères de consommation d’alcool : propositions de Santé publique France

Les recommandations sanitaires actuelles en matière de consommation d’alcool sont peu connues et peu utilisées. Les stratégies de contrôle adoptées par les français ne sont pas construites sur un raisonnement sanitaire. Les sensations immédiates sont utilisées comme signal pour réduire sa consommation. Les motivations à contrôler sa consommation sont essentiellement liées au fait d’avoir ou non à conduire un véhicule, à l’état de fatigue de la personne, à la volonté de ne pas faire mauvaise figure ou d’être vulnérable, au fait d’avoir un « engagement » professionnel ou scolaire dans un délai proche, à l’hygiène de vie globale (poids pour les femmes et sport pour les jeunes hommes) et à l’état du compte bancaire. Ceci signifie qu’il ne suffit pas d’établir des repères, mais qu’il faut également s’attacher à les faire connaître et à expliquer les objectifs qu’ils visent.
L’objectif est de réduire les risques liés à la consommation d’alcool pour la santé au cours de la vie, qui augmentent avec la quantité consommée :
- à long terme, la consommation d’alcool est une cause de morbidité et de mortalité pour certaines maladies chroniques ou cardiovasculaires comme la cirrhose, l’hypertension artérielle (HTA) et l’accident vasculaire cérébral (AVC), certains cancers (cancers des voies aérodigestives, du foie et du sein) ;
- à court terme, la consommation d’alcool est responsable de traumatismes intentionnels et non intentionnels, notamment des accidents pouvant causer des blessures (et la mort dans certains cas), la mauvaise évaluation des situations à risque et la perte du contrôle de soi. C’est en particulier vrai en cas de consommation ponctuelle importante.
En cas de consommation d’alcool, il est recommandé pour limiter les risques sur la santé au cours de la vie pour les hommes comme pour les femmes :
- de ne pas consommer plus de 10 verres standard par semaine et plus de 2 verres standard par jour;
- d’avoir des jours dans la semaine sans consommation.
- Et pour chaque occasion de consommation, il est recommandé :
- de réduire la quantité totale d’alcool bu ;
- de boire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau ;
- d’éviter les lieux et les activités à risque après consommation ;
- de s’assurer d’avoir des proches n’ayant pas consommé d’alcool à proximité afin de pouvoir rentrer chez soi en toute sécurité.
Pour les femmes envisageant une grossesse, enceintes ou allaitant, l’option la plus sûre est de ne pas consommer d’alcool pour limiter les risques sur leur santé et celle de leur nouveau-né ou enfant à naître. De même, pour limiter les risques pour la santé des jeunes et des adolescents, l’option la plus sûre est de ne pas consommer d’alcool.

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Surveillance de la dengue à la Réunion. Point épidémiologique au 18 mai 2017.

Posté le 19 mai 2017

Situation épidémiologique

Trois communes sont concernées par une transmission localisée du virus :
- La survenue de nouveaux cas récents sur Saint-Paul (Crève-coeur) confirme que la transmission se poursuit localement.
- Un autre foyer actif (en cours de caractérisation) est identifié à Saint-Louis (Palissade).
- A Saint-Pierre (Basse terre - Ligne Paradis), les investigations en cours sont en faveur d’une installation du virus.
Une extension et une intensification de la circulation virale sont possibles tant que les conditions climatiques sont toujours favorables aux moustiques vecteurs.

Niveau 2A* du plan de lutte contre la dengue et le chikungunya : « Identification d’une circulation virale modérée autochtone ».

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 17 mai 2017.

Posté le 19 mai 2017

Points clés

Mortalité : d’après les données de mortalité fournies par l’Insee, le nombre observé de décès toutes causes confondues sur la semaine 17 (du 24 au 30 avril 2017) reste inférieur à celui attendu sur cette période, tous âges confondus et chez les 75 ans et plus.

Passages aux urgences des populations sensibles : après la hausse observée la semaine 17, l’activité aux urgences chez les personnes âgées de 75 ans et plus est stable avec des valeurs qui restent au-dessus de celles attendues à cette période. Activité proche de l’attendu pour les moins de 1 ans.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux, Limoges et Poitiers est stable en semaine 19 (44 prélèvements positifs). Au CHU de Poitiers, sur les 31 prélèvements positifs, la majorité était du Rhino/Enterovirus (16 prélèvements), du Bocavirus (3 prélèvements). Au CHU de Bordeaux, sur les 11 prélèvements positifs, la majorité était du rhinovirus (6 prélèvements) et du parainfluenza (3 prélèvements). Au CHU de Limoges 2 prélèvements étaient positifs, 1 à Adénovirus et 1 à Bacavirus

Gastro-entérites : l’activité reste dans des valeurs attendues à cette période d’après les données SOS Médecins et les données Oscour®.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) :
Recrudescence importante des déclarations de rougeole depuis janvier 2017 attestant que la circulation du virus est active dans plusieurs départements de la région (dépts. 87, 86, 33, 47, 24, 16). Plus de la moitié de ces cas ont été déclarés dans le département de la Haute Vienne (87) avec plusieurs cas chez du personnel hospitalier (hôpitaux de Limoges et de Saint Junien).

Allergies : l’activité pour les allergies observée par les associations SOS Médecins reste stable en Nouvelle-Aquitaine alors que l’activité est en hausse au niveau national d’après Oscour et SOS Médecins. Sur la région, le risque allergique au pollen de graminées est très élevé en Lot et Garonne et élevé dans tous les autres départements de la région.

Varicelle : l’activité pour varicelle selon les données SOS Médecins est stable avec une proportion en dessous des valeurs attendues pour la saison.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Aquitaine : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de la région colonisés par Aedes albopictus, 12 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 1 cas de dengue a été confirmé.

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 11 mai 2017.

Posté le 15 mai 2017

Points clés

Mortalité : d’après les données de mortalité fournies par l’Insee, le nombre observé de décès toutes causes confondues sur la semaine 16 (du 17 au 23 avril 2017) reste inférieur à celui attendu sur cette période pour la cinquième semaine consécutive, tous âges confondus et plus particulièrement chez les personnes âgées de plus de 65 ans.

Passages aux urgences des populations sensibles : après la hausse observée la semaine précédente, l’activité aux urgences chez les personnes âgées de 75 ans et plus est en baisse avec des valeurs qui restent au-dessus de celles attendues à cette période. Activité proche de l’attendu pour les moins de 1 ans.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux, Limoges et Poitiers est en baisse en semaine 18 (46 prélèvements positifs). Au CHU de Poitiers, sur les 31 prélèvements positifs, la majorité était du Rhino/Enterovirus (7 prélèvements), du parainfluenza (3 prélèvements). Au CHU de Bordeaux, sur les 15 prélèvements positifs, la majorité était du rhinovirus (7 prélèvements) et du parainfluenza (3 prélèvements). Au CHU de Limoges, aucun prélèvement n’était positif

Gastro-entérites : l’activité reste stable d’après les données SOS Médecins et les données Oscour®, avec des valeurs proches des valeurs attendues, sous les seuils d’alerte pour les deux sources de données.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) :
Recrudescence importante des déclarations de rougeole depuis janvier 2017 attestant que la circulation du virus est active dans plusieurs départements de la région avec 35 DO à ce jour (depts. 87, 86, 33, 47, 24, 16). Vingt de ces cas ont été déclarés dans le département de la Haute Vienne (87) avec plusieurs cas chez du personnel hospitalier (hôpitaux de Limoges et de Saint Junien).

Allergies : la baisse de l’activité pour les allergies observée par les associations SOS Médecins en semaine 17 se poursuit en semaine 18. Les pollens de graminées sont prêtes à fleurir et le risque allergique sera moyen à élevé si le temps est ensoleillé. La présence des pollens de chêne dans la région entraîne un risque faible.

Varicelle : l’activité pour varicelle selon les données SOS Médecins est en légère baisse avec une proportion en dessous des valeurs attendues pour la saison, toutefois en hausse dans le département de la Charente-Maritime est observée. Activité en baisse au niveau national d’après les associations SOS Médecins.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Aquitaine : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de la région colonisés par Aedes albopictus, 8 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, aucun n’a été confirmé.

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 11 mai 2017.

Posté le 12 mai 2017

A la Une

Rencontres de Santé publique France, 30 mai – 1er juin 2017

Un an après sa création, Santé publique France, qui regroupe les missions de veille, de prévention et d’éducation à la santé et d’intervention sanitaire, organise les « Rencontres de Santé publique » du 30 au 31 mai et les « Rencontres de la Réserve » le 1er juin. Ces rencontres auront pour fil rouge : « les déterminants individuels et collectifs, quel levier pour agir ? ». Autour de ce thème, les 3 jours de conférences, d’ateliers et de sessions ont pour vocation le partage d’expérience en matière de veille sanitaire, d’actions de prévention et d’intervention. Des intervenants de l’agence, mais aussi des intervenants externes, français ou étrangers, se relaieront pour traiter de sujets d’actualité riches et variés.
Deux conférences plénières sont prévues pendant les rencontres de Santé publique sur les thèmes : « Dialogue et ouverture à la société en santé publique : enjeux, défis et perspectives » et « Grippe saisonnière : peut-on mieux réduire son impact sur la mortalité ? ». Les sessions traiteront de thématiques comme : l’alcool et la grossesse, le dépistage du cancer du sein, les effets sur la santé des perturbateurs endocriniens, ou encore les impacts de situations exceptionnelles sur la santé psychique. Enfin, 3 ateliers permettront le partage de compétences en petits groupes et seront dédiés à la mise en place d’une concertation avec les parties prenantes, à la stratégie de prévention des inégalités sociales de santé et à la réponse à apporter à une demande locale de santé publique.
Santé publique France gère la réserve sanitaire depuis 1 an. Elle bénéficie désormais d’une forte complémentarité des métiers lors de situations exceptionnelles (soutien à la veille sanitaire, expertise épidémiologique, déploiement de coordonnateurs et de professionnels de santé…). En 2016, la capacité d’adaptation des réservistes sanitaires a été démontrée à travers la variété de leurs missions mais également par leur articulation plus forte avec les autres dispositifs exceptionnels de renfort en France et à l’étranger. Le 1er juin est l’occasion pour les réservistes actuels (ou à venir) de comprendre comment s’exercent les interventions dans le cadre de la nouvelle agence et d’évoquer la participation de la Réserve sanitaire au Corps Médical Européen et à l’initiative des Emergency Medical teams (OMS). Ainsi à travers quelques exemples concrets d’intervention, cette session apportera un éclairage sur la diversité des professions de la Réserve sanitaire, la variété des interventions traitées et la grande interdisciplinarité des équipes, des modèles et des temps d’intervention.
Santé publique France donne rendez-vous à tous les professionnels impliqués dans le secteur de la santé, du social ou encore de l’éducation (acteurs de santé publique, institutionnels, scientifiques, associations et réservistes), au Centre Universitaire des Saints-Pères à Paris (6ème). Près de 1 000 participants sont attendus.

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Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 10 mai 2017.

Posté le 12 mai 2017

Points clés

Gastro-entérites
Activité épidémique chez les moins de 5 ans (stable). Les enfants de moins de 5 ans représentent 72% des cas hospitaliers ; les gastro-entérites représentent 12% des diagnostics dans cette tranche d’âge (en baisse).
Hausse des consultations SOS Médecins (moins de 5 ans et 15-74 ans), activité dans les moyennes saisonnières.
Activité modérée en médecine générale : taux d’incidence des diarrhées aiguës estimé à 104 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [15 ; 193], données Sentinelles non consolidées).
Circulation virale de Rotavirus, identifiés sur les prélèvements entériques analysés au Laboratoire de virologie du CHU de Rennes. Circulation virale de Rotavirus et Adénovirus identifiés sur les prélèvements entériques analysés au CHRU de Brest.

Varicelle
Recours aux urgences de ville et hospitalières dans les moyennes saisonnières.
Activité modérée en médecine générale : taux d’incidence estimé à 33 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [0 ; 90], données Sentinelles non consolidées).

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Surveillance de la leptospirose à Mayotte. Point épidémiologique au 11 mai 2017.

Posté le 12 mai 2017

Situation épidémiologique

Au cours des 4 premiers mois de l’année 2017, le nombre de cas est similaire à celui observé en 2016 à la même période (130 vs 135 pour 2016). Les activités agricoles et/ou les activités aquatiques de loisir ou domestiques, sont retrouvées dans la majorité des cas avec la pratique de la marche en savates ou pieds nus. On a identifié une activité agricole chez 73 % des patients enquêtés, le plus souvent sans le port de gants ni bottes.
L’importante recrudescence saisonnière, notamment en avril, est consécutive pour partie à l’augmentation de la pluviométrie au mois de février mais aussi à l’accumulation de déchets dans l’environnement proche, rapportée par 40% des cas, et à la présence de poubelles ouvertes rapportée par 56% des cas, pratiques qui favorisent la prolifération des rats présents autour de 90% des cas.
La faible application des mesures de protection individuelle et d’hygiène dans les lieux de vie et de travail constitue le principal facteur qui favorise la contamination par les leptospires, bactéries responsables de la maladie.

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Surveillance des pathologies saisonnières aux Antilles. Point au 4 mai 2017.

Posté le 9 mai 2017

Synthèse

Guadeloupe
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis fin janvier 2017 (S2017-05)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis fin mars 2017 (S2017-13) mais l’évolution des indicateurs est à surveiller de près au cours des prochaines semaines
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis début mars 2017 (S2017-10)
Varicelles : Pas d’épidémie en cours mais l’évolution des indicateurs est à surveiller de près au cours des prochaines semaines

Martinique
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis début février 2017 (S2017-06)
Gastro-entérites : Epidémie décroissante, tendance à confirmer dans les prochaines semaines
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis fin décembre 2016 (S2016-52)
Varicelles : Epidémie en cours

Saint-Barthélemy
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Varicelles : Epidémie terminée depuis mi-janvier 2017 (S2017-03)

Saint-Martin
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis fin mars 2017 (S2017-12)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis fin février 2017 (S2017-08)
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis fin février 2017 (S2017-08)
Varicelles : Epidémie en cours

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